Les meilleurs cadrages pour des vidéos UGC pros

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Dans le flux continu des rĂ©seaux, les vidĂ©os UGC qui arrĂȘtent vraiment le scroll ont un point commun discret mais dĂ©cisif : un cadrage pensĂ©, au service du message et non de l’ego. Ce n’est pas qu’une question de “jolie image”, mais d’angle, de distance, de mouvement, de lumiĂšre qui racontent quelque chose de vrai. Quand un crĂ©ateur parle comme Ă  un ami, face camĂ©ra, lĂ©gĂšrement rapprochĂ©, les yeux au niveau de l’objectif, le cerveau du spectateur oublie presque l’écran pour entrer en relation. À l’inverse, un plan mal Ă©quilibrĂ©, trop loin ou trop serrĂ©, peut rendre le message flou, distant, voire artificiel. Les marques le sentent : derriĂšre un bon cadrage, il y a une intention, une promesse de sĂ©rieux
 mĂȘme dans un format ultra spontanĂ©.

Les vidĂ©os UGC pros d’aujourd’hui jouent avec plusieurs cadrages comme avec les instruments d’un mĂȘme morceau. Un plan serrĂ© pour l’émotion, un plan moyen pour la dĂ©monstration, un plan produit propre pour rassurer, un angle “point de vue” pour l’immersion. Le tout, sans studio compliquĂ©, souvent avec un simple smartphone, un support stable et une lumiĂšre maĂźtrisĂ©e. L’enjeu n’est plus seulement de “faire du contenu”, mais de trouver ce cadre qui aide le spectateur Ă  se projeter : est-ce que cette crĂšme pourrait ĂȘtre dans sa salle de bain, ce logiciel sur son Ă©cran, ce cafĂ© sur sa table de cuisine ? C’est lĂ  que le cadrage n’est plus un dĂ©tail technique, mais un levier stratĂ©gique pour toute stratĂ©gie UGC de marque.

En bref :

  • Le cadrage est l’un des leviers les plus sous-estimĂ©s pour rendre des vidĂ©os UGC pros Ă  la fois authentiques et efficaces.
  • Des plans simples (facecam, plan produit, POV) suffisent, s’ils sont pensĂ©s pour servir l’histoire et la conversion.
  • Un setup minimaliste (smartphone, trĂ©pied, lumiĂšre naturelle) permet dĂ©jĂ  un rendu trĂšs pro, surtout avec les bons angles.
  • Adapter ses cadrages Ă  la plateforme et au format (Reels, TikTok, Shorts, Ads) augmente sensiblement les rĂ©sultats marketing.
  • Un cadrage rĂ©ussi naĂźt de l’équilibre entre intention crĂ©ative, contraintes techniques et attentes des marques.

Les cadrages UGC qui arrĂȘtent le scroll : comprendre ce qui capte l’Ɠil

Avant de parler technique, il est utile de regarder ce qui se passe vraiment dans le cerveau de quelqu’un qui scrolle. En quelques millisecondes, il dĂ©cide si la vidĂ©o mĂ©rite son attention ou un swipe vers la suivante. Ce choix se fait rarement sur la base d’un script, mais sur une somme de signaux visuels : composition du cadre, proximitĂ© du visage, prĂ©sence de texte Ă  l’écran, mouvement lĂ©ger ou stabilitĂ© rassurante. Le cadrage est donc la premiĂšre porte d’entrĂ©e Ă©motionnelle, bien avant les mots.

Pour sentir cette mĂ©canique Ă  l’Ɠuvre, imagine Lila, crĂ©atrice UGC freelance, qui commence Ă  travailler avec une marque de skincare. Elle tourne trois versions de la mĂȘme vidĂ©o : dans la premiĂšre, son visage est trĂšs Ă©loignĂ©, tout son corps entre dans le cadre, le produit est presque invisible. Dans la deuxiĂšme, elle se place en plan poitrine, yeux au niveau de l’objectif, le flacon dans la main, prĂšs de son visage. Dans la troisiĂšme, le plan est encore plus serrĂ©, presque Ă©touffant. Lors des tests en publicitĂ©, c’est la deuxiĂšme version qui performe : le spectateur voit en mĂȘme temps l’émotion, la peau, le produit et lit facilement les sous-titres. Le bon cadrage, ici, est celui qui laisse respirer l’image tout en gardant l’intimitĂ©.

Ce type d’observation revient souvent dans les analyses de campagnes. Un plan moyen lĂ©gĂšrement rapprochĂ© fonctionne trĂšs bien pour les recommandations, car il donne l’impression d’une discussion Ă  hauteur d’yeux. Un plan plus serrĂ© sera plus adaptĂ© pour un tĂ©moignage intense ou pour montrer un dĂ©tail (texture, interface, avant/aprĂšs). Quand les marques collaborent avec une agence UGC spĂ©cialisĂ©e en marketing digital, ces nuances deviennent des choix assumĂ©s, testĂ©s, optimisĂ©s, plutĂŽt que de simples intuitions.

Autre Ă©lĂ©ment clĂ© : la verticalitĂ©. Avec la gĂ©nĂ©ralisation des formats Reels, TikTok et Shorts, le cadrage vertical plein Ă©cran est devenu la norme. Cela ne signifie pas qu’il faut remplir l’écran Ă  tout prix, mais comprendre que ce format donne une place centrale au regard et aux mains. Un crĂ©ateur qui se tient centrĂ©, lĂ©gĂšrement au-dessus du milieu de l’écran, laisse de l’espace en bas pour le texte, les sous-titres ou l’interface de la plateforme. Ce type d’attention au cadre rend la vidĂ©o plus agrĂ©able Ă  regarder
 et plus facilement cliquable en publicitĂ©.

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Enfin, un cadrage pro dans l’UGC ne se voit pas forcĂ©ment au premier coup d’Ɠil. Il se ressent. L’horizon est droit, la ligne des yeux stable, les marges autour du sujet sont Ă©quilibrĂ©es. Rien ne semble forcĂ©, mais tout a Ă©tĂ© rĂ©flĂ©chi. Et c’est prĂ©cisĂ©ment ce mĂ©lange d’aisance apparente et de rigueur discrĂšte qui donne envie Ă  une marque de confier sa communication Ă  un crĂ©ateur plutĂŽt qu’à un autre.

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Facecam, plan produit, POV : les meilleurs cadrages pour des vidéos UGC pros

Si l’on observe les campagnes qui fonctionnent vraiment, quelques familles de cadrages reviennent comme des classiques. Chaque angle raconte une façon diffĂ©rente de se relier au spectateur et Ă  la marque. Les crĂ©ateurs qui maĂźtrisent ces trois registres – facecam, plan produit, POV immersif – disposent dĂ©jĂ  d’une palette trĂšs riche pour nourrir des campagnes variĂ©es.

Le facecam cadrĂ© poitrine reste la star. Le smartphone est vertical, lĂ©gĂšrement au-dessus du regard, le cadre coupe Ă  mi-buste. Le fond est simple, pas parfait mais cohĂ©rent : une chambre rangĂ©e, un salon lumineux, un bureau crĂ©dible. Ce cadrage fonctionne parce qu’il imite la conversation en visio avec un ami. Les mains peuvent entrer dans le cadre pour illustrer le propos, montrer le produit, ponctuer le discours. Le spectateur lit facilement les micro-expressions du visage, ce qui renforce l’impression d’authenticitĂ©.

En complĂ©ment, les crĂ©ateurs utilisent de plus en plus le plan produit stable, posĂ© sur une table ou un fond neutre. LĂ , le cadre se resserre sur l’objet : on voit la texture, l’étiquette, l’interface. Ce plan peut paraĂźtre simple, presque banal, mais il joue un rĂŽle fondamental pour les marques : il rassure. Il prouve que le produit existe, qu’il est tangible, soignĂ©. Pour optimiser ce type de cadrage, un setup minimaliste UGC pro suffit : trĂ©pied, surface propre, lumiĂšre cohĂ©rente, parfois un accessoire (plante, carnet, tasse) pour crĂ©er une ambiance.

Le troisiĂšme cadrage clĂ©, souvent sous-exploitĂ©, est le POV (point of view). La camĂ©ra se place comme si elle Ă©tait Ă  la place de la personne qui agit : main qui ouvre une boĂźte, doigt qui navigue dans une application, regard qui suit un trajet dans la ville. Ce type de plan est particuliĂšrement puissant pour les dĂ©mos de produits, les apps, les services du quotidien. Il projette directement le spectateur dans l’expĂ©rience : “Et si c’était toi ?”. UtilisĂ© en alternance avec le facecam, il crĂ©e un rythme trĂšs efficace : on entend quelqu’un raconter, puis on voit ce qu’il vit.

Pour mieux situer ces cadrages, voici un tableau comparatif utile quand tu construis une campagne ou un storyboard UGC :

Cadrage UGC Usage principal Forces Points de vigilance
Facecam poitrine TĂ©moignage, avis, storytelling personnel Créé une forte connexion Ă©motionnelle, idĂ©al pour les hooks Éviter les fonds trop chargĂ©s, soigner la hauteur des yeux et la lumiĂšre
Plan produit sur table Focus produit, détails, unboxing Met en valeur le produit, rassure la marque et le spectateur Attention aux reflets, au désordre et aux ombres dures
POV / main dans le cadre DĂ©monstration, tutoriel, usage rĂ©el TrĂšs immersif, sensation de “je peux le faire moi aussi” NĂ©cessite une bonne stabilitĂ©, bien penser l’orientation et la lisibilitĂ©
Plan large de contexte Lifestyle, ambiance, storytelling de marque Replace le produit dans un univers, donne du souffle À doser pour ne pas perdre le focus sur le message

Les crĂ©ateurs qui travaillent rĂ©guliĂšrement avec des marques structurent souvent leurs scripts en enchaĂźnant ces cadrages comme des blocs : hook en facecam, plan produit pour montrer, POV pour prouver, retour facecam pour le call-to-action. Cette gymnastique devient naturelle avec l’expĂ©rience, surtout lorsqu’elle s’appuie sur une rĂ©flexion stratĂ©gique claire, comme celle qu’on retrouve dans les ressources dĂ©diĂ©es Ă  l’intĂ©gration de l’UGC dans une stratĂ©gie globale.

Une question reste ouverte Ă  chaque tournage : Ă  quel moment changer de cadre ? L’indicateur le plus simple est le rythme de l’histoire. À chaque idĂ©e clĂ©, Ă  chaque Ă©tape de la dĂ©monstration, changer lĂ©gĂšrement de cadrage aide le cerveau du spectateur Ă  suivre. Comme si chaque plan venait surligner un passage important sans avoir besoin de le dire.

Éclairage, composition et mouvement : transformer un cadrage simple en rendu pro

Un cadrage peut ĂȘtre thĂ©oriquement “juste” et pourtant sembler fade Ă  l’écran. La diffĂ©rence se joue alors dans trois Ă©lĂ©ments subtils : la lumiĂšre, la composition et le mouvement. Ces paramĂštres n’exigent ni gros budget ni Ă©quipe technique, mais une attention presque artisanale. Beaucoup de crĂ©ateurs ont racontĂ© qu’ils ont vu la qualitĂ© perçue de leurs vidĂ©os changer du tout au tout le jour oĂč ils ont priorisĂ© la lumiĂšre, avant le matĂ©riel.

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La lumiĂšre naturelle reste l’alliĂ©e la plus simple et la plus puissante. Se placer face Ă  une fenĂȘtre, Ă©teindre les plafonniers, ajuster la distance
 et soudain, la peau paraĂźt plus lumineuse, le regard plus vivant, les couleurs plus fidĂšles. Pour affiner cette pratique, certaines ressources dĂ©taillĂ©es sur la lumiĂšre naturelle pour les vidĂ©os UGC montrent Ă  quel point un lĂ©ger dĂ©calage par rapport Ă  la fenĂȘtre peut adoucir les ombres. L’idĂ©e n’est pas de transformer son salon en studio, mais de comprendre comment la lumiĂšre sculpte le visage et le produit.

La composition, elle, repose sur quelques repĂšres simples. Garder les yeux au tiers supĂ©rieur de l’écran, laisser un peu d’espace au-dessus de la tĂȘte, Ă©viter de se coller au bord du cadre. Pour un plan produit, centrer l’objet ou l’aligner avec des lignes fortes (bord de table, joint de carrelage, clavier d’ordinateur) crĂ©e une impression d’ordre qui rassure l’Ɠil. Le fond ne doit pas forcĂ©ment ĂȘtre vide, mais il a besoin d’ĂȘtre intentionnel : un seul Ă©lĂ©ment principal, quelques touches de vie, rien qui vole la vedette au sujet.

Le mouvement, enfin, apporte la sensation de vie. Dans l’UGC, on parle rarement de travellings ou de panoramiques sophistiquĂ©s, mais de micro-mouvements : un lĂ©ger recadrage en dĂ©but de vidĂ©o, un zoom trĂšs doux sur le visage pendant une phrase importante, une main qui entre dans le champ pour montrer un dĂ©tail. Ces gestes animent le cadre sans le rendre instable. Pour les plans POV ou les vidĂ©os en mouvement, un simple stabilisateur peut faire la diffĂ©rence, mais un trĂ©pied ajustable ou une fixation maligne suffisent souvent si le crĂ©ateur anticipe ses gestes.

Pour les esprits plus structurés, il peut ĂȘtre utile de se construire une mini-checklist “cadrage pro” Ă  dĂ©rouler avant chaque prise :

  • LumiĂšre : source principale devant, jamais dans le dos ; Ă©viter les contre-jours trop durs.
  • Hauteur de la camĂ©ra : au niveau des yeux ou lĂ©gĂšrement au-dessus pour la facecam.
  • Fond : un seul message visuel, ranger ce qui distrait, garder un Ă©lĂ©ment “vivant”.
  • Espace dans le cadre : ne pas couper le menton, laisser de la place au texte.
  • Mouvement : prĂ©voir un ou deux changements de plan pour dynamiser l’histoire.

Ce type de routine est particuliĂšrement prĂ©cieux pour les crĂ©ateurs et marques qui multiplient les contenus chaque semaine. CouplĂ© Ă  une bonne sĂ©lection d’outils – applis de montage, stabilisation, sous-titres – comme ceux prĂ©sentĂ©s dans une sĂ©lection de meilleurs outils pour l’UGC, il permet d’industrialiser la qualitĂ© sans Ă©touffer la spontanĂ©itĂ©.

Au fond, transformer un cadrage simple en rendu pro revient Ă  se poser une question Ă  chaque tournage : “Est-ce que ce cadre aide vraiment quelqu’un Ă  comprendre, ressentir ou agir ?”. Quand la rĂ©ponse est oui, le reste – likes, clics, conversions – suit souvent naturellement.

Adapter ses cadrages UGC aux plateformes et aux objectifs des marques

Un mĂȘme cadrage ne raconte pas la mĂȘme chose selon qu’il est utilisĂ© en organique, en publicitĂ©, en story ou en vidĂ©o longue. Les plateformes ont chacune leurs codes visuels, leurs rĂ©flexes d’audience, leurs zones “chaudes” Ă  l’écran. Les vidĂ©os UGC pros les plus efficaces ne copient pas un format unique partout, elles adaptent leurs cadrages Ă  l’usage : capter, engager, convertir, rassurer.

Sur TikTok, par exemple, les facecams trÚs proches, légÚrement décentrées, avec un fond vivant, sont fréquentes. Elles donnent une sensation de proximité presque intrusive, qui fonctionne bien pour le scroll rapide. Sur Instagram Reels, les marques apprécient souvent des cadres un peu plus aérés, esthétiques, avec des plans produits nets et des transitions douces. Facebook, de son cÎté, reste sensible à une narration plus claire, avec des cadrages stables et un texte lisible, souvent renforcé par des sous-titres.

Quand une marque travaille son plan mĂ©dia avec une agence qui sait intĂ©grer l’UGC dans une stratĂ©gie, ces choix deviennent stratĂ©giques : tel cadrage sera rĂ©servĂ© au haut de funnel pour attirer l’attention, tel autre au retargeting pour dĂ©tailler la preuve produit. Une mĂȘme sĂ©quence peut ĂȘtre recadrĂ©e en plusieurs versions : un extrait serrĂ© sur le visage pour TikTok, un plan plus large incluant le contexte de vie pour une vidĂ©o de marque sur YouTube.

Les objectifs business influencent aussi la maniĂšre de cadrer. Pour la notoriĂ©tĂ©, les cadres larges, les plans de contexte, les scĂšnes de vie donnent du souffle et racontent un univers. Pour la conversion, les plans serrĂ©s sur le produit, les avant/aprĂšs, les gros plans sur l’interface appuient la preuve et rĂ©duisent les doutes. Il est frĂ©quent de voir une mĂȘme campagne articuler plusieurs versions d’un script en modulant les cadrages selon le stade du parcours client.

Un autre facteur entre en jeu : le type de marque et de public. Une marque de tech B2B n’abordera pas ses vidĂ©os UGC avec les mĂȘmes cadrages qu’une marque de cosmĂ©tique ou de food. Pour la premiĂšre, le produit est parfois plus abstrait, le cadrage devra donc mettre en scĂšne des cas d’usage concrets : Ă©cran, gestes, interactions en rĂ©union. Pour la seconde, le sensoriel domine : texture, couleurs, gros plans sur les mains, mouvements de coupe ou de mĂ©lange.

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Enfin, avec la montĂ©e des outils d’IA dĂ©diĂ©s au contenu, il devient possible de gĂ©nĂ©rer et tester plusieurs variantes de cadrage Ă  partir d’une mĂȘme prise de vue. Certaines plateformes, comme celles Ă©voquĂ©es dans les ressources sur l’IA pour la crĂ©ation de contenu UGC, proposent dĂ©jĂ  des recadrages automatiques adaptĂ©s aux diffĂ©rents rĂ©seaux. L’enjeu, pour les crĂ©ateurs comme pour les marques, sera de garder la main sur l’intention : laisser l’IA optimiser les formats, tout en prĂ©servant la cohĂ©rence humaine du cadre et du message.

Adapter ses cadrages, ce n’est donc pas se disperser, mais orchestrer. Comme si chaque plateforme Ă©tait une scĂšne diffĂ©rente, avec son propre public, mais une mĂȘme histoire Ă  raconter.

Matériel minimal, cadrage maximal : créer des vidéos UGC pros sans studio

Une idĂ©e tenace circule encore : pour obtenir un rendu pro, il faudrait un studio complet, plusieurs objectifs, des lumiĂšres coĂ»teuses. Dans l’univers UGC, la rĂ©alitĂ© est bien plus accessible. La plupart des campagnes performantes sont tournĂ©es avec un simple smartphone rĂ©cent, un trĂ©pied stable et une bonne gestion de la lumiĂšre. Le cadrage devient alors le vĂ©ritable multiplicateur de qualitĂ©, surtout quand il est appuyĂ© par un setup minimaliste pensĂ© pour l’UGC.

ConcrĂštement, un crĂ©ateur pro ou une marque peut s’appuyer sur quelques Ă©lĂ©ments essentiels. Le smartphone, d’abord : filmer en 1080p ou 4K Ă  30 fps, nettoyer l’objectif, privilĂ©gier la camĂ©ra arriĂšre, suffit Ă  obtenir une nettetĂ© largement suffisante pour TikTok, Reels et Ads. Le trĂ©pied, ensuite : un modĂšle extensible, lĂ©ger, avec Ă©ventuellement une tĂ©lĂ©commande Bluetooth, permet de garder les mains libres et de rĂ©pĂ©ter les mĂȘmes cadrages d’une prise Ă  l’autre. En complĂ©ment, un mini-trĂ©pied de table est idĂ©al pour les plans produits et POV.

L’éclairage suit la mĂȘme logique : lumiĂšre naturelle en prioritĂ©, ring light ou petites lampes LED en renfort quand la mĂ©tĂ©o ou l’environnement ne s’y prĂȘtent pas. Placer le trĂ©pied face Ă  la fenĂȘtre, faire quelques pas en avant ou en arriĂšre pour trouver le point oĂč le visage est le plus harmonieux, puis ajuster le cadrage. Pour les plans produits, un fond neutre – drap clair, table en bois, plan de travail propre – suffit souvent Ă  donner cette impression “clean” que les marques adorent.

Le son vient ensuite, non comme une obsession, mais comme un vrai plus. Un micro-cravate abordable, des Ă©couteurs avec micro ou mĂȘme un simple rapprochement de la bouche vers le tĂ©lĂ©phone amĂ©liorent la perception de sĂ©rieux. Un cadrage impeccable avec un son mĂ©diocre peut faire perdre en crĂ©dibilitĂ© ce qu’il a gagnĂ© en esthĂ©tique. À l’inverse, un cadrage simple mais stable, bien Ă©clairĂ© et avec un son clair Ă©voquera immĂ©diatement un minimum de professionnalisme.

Pour accompagner ce dispositif, quelques applis de montage lĂ©gĂšres – CapCut, VN, InShot – suffisent pour recadrer prĂ©cisĂ©ment, ajouter des sous-titres, couper les silences, insĂ©rer des plans produits entre deux facecams. En combinant ces outils avec des repĂšres de cadrage clairs, de nombreux crĂ©ateurs ont bĂąti des portefeuilles solides et nĂ©gociĂ© leurs tarifs grĂące Ă  des contenus rĂ©guliers et fiables. Des ressources dĂ©diĂ©es Ă  la question de combien facturer ses vidĂ©os UGC montrent d’ailleurs que la perception “pro” d’un contenu pĂšse directement dans la nĂ©gociation.

Au final, la vraie diffĂ©rence ne vient pas de la taille du setup, mais de la constance. Refilmer le mĂȘme plan jusqu’à ce que le cadre soit fluide, noter les hauteurs de trĂ©pied qui fonctionnent, repĂ©rer les heures de lumiĂšre idĂ©ales chez soi : ces petits rĂ©flexes composent, peu Ă  peu, une signature visuelle. Celle qui donne envie Ă  une marque de revenir, car elle sait Ă  quoi ressemblera son contenu avant mĂȘme le tournage.

Quels sont les cadrages indispensables pour une vidéo UGC pro ?

Pour des vidĂ©os UGC pros, trois cadrages reviennent trĂšs souvent : le facecam poitrine pour le tĂ©moignage et le hook, le plan produit stable sur une table ou un fond neutre pour la mise en valeur, et le POV (point of view) oĂč l’on voit surtout les mains et l’action, idĂ©al pour les tutoriels ou les dĂ©monstrations. En les combinant dans une mĂȘme vidĂ©o, tu crĂ©es un rythme qui capte l’attention et rassure la marque sur la qualitĂ© du rĂ©sultat.

Faut-il un gros matériel pour obtenir un cadrage professionnel en UGC ?

Non, un smartphone rĂ©cent, un trĂ©pied stable et une bonne gestion de la lumiĂšre naturelle suffisent largement pour un rendu pro. L’essentiel est de maĂźtriser la hauteur de la camĂ©ra, l’équilibre du cadre, la clartĂ© du fond et la stabilitĂ©. Tu peux ensuite enrichir ton setup avec une ring light, un micro-cravate ou quelques accessoires si ton volume de production augmente.

Comment adapter le cadrage UGC selon les plateformes ?

Sur TikTok, les facecams proches et lĂ©gĂšrement dĂ©centrĂ©es fonctionnent bien, alors que sur Instagram Reels, les marques apprĂ©cient souvent des cadrages un peu plus aĂ©rĂ©s et esthĂ©tiques. En publicitĂ© Meta, des cadres stables et lisibles, avec de l’espace pour le texte, performent souvent mieux. L’idĂ©e est de partir d’une mĂȘme prise et de la recadrer lĂ©gĂšrement selon les usages : dĂ©couverte, engagement, conversion.

Quelle place donner au produit dans le cadrage UGC ?

Tout dĂ©pend du moment de la vidĂ©o. Au dĂ©but, le produit peut ĂȘtre prĂ©sent mais secondaire, le temps que le spectateur s’attache Ă  la personne. Ensuite, les plans produits plus serrĂ©s, sur une table ou en POV, permettent de dĂ©tailler la texture, l’interface ou l’usage rĂ©el. L’équilibre idĂ©al : assez de prĂ©sence pour rassurer la marque, mais suffisamment d’humain pour rester dans l’esprit UGC.

Comment crĂ©er une cohĂ©rence de cadrage sur plusieurs vidĂ©os UGC pour une mĂȘme marque ?

Tu peux dĂ©finir quelques rĂšgles simples avec la marque ou l’agence : hauteur de camĂ©ra, types de plans utilisĂ©s, ambiance de fond, gestion de la lumiĂšre. Ces repĂšres deviennent une sorte de ligne Ă©ditoriale visuelle. Ils peuvent ĂȘtre formalisĂ©s dans un brief ou un guide crĂ©atif, Ă  cĂŽtĂ© des Ă©lĂ©ments juridiques et contractuels, comme ceux qu’on retrouve dans les ressources sur les contrats et clauses Ă  surveiller en UGC.

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